La tension, le cholestérol, l’essoufflement sont des signaux : ils disent dans quelles conditions vit votre cœur — ce qui circule dans vos vaisseaux, combien votre vie contient de mouvement et combien de tension. Changez les conditions, et le cœur vous en remercie. Je l’ai vu des milliers de fois.
Un comprimé oublié, et elle remonte. Ce n’est pas un soin, c’est une béquille à vie.
Un escalier, une promenade, un simple mouvement — et le cœur s’emballe. Le corps demande de l’aide.
Les antécédents familiaux, l’âge, les analyses — une inquiétude qui, à elle seule, fait monter la tension.
Une alimentation et une détoxification qui arrêtent l’encrassement des vaisseaux et leur rendent leur élasticité.
Le sel, les graisses, le sucre — nous en parlons honnêtement, sans excès à la mode.
Des efforts mesurés et des pratiques respiratoires : nous entraînons le cœur sans l’épuiser.
Le stress est le premier ennemi des vaisseaux. La psychothérapie et l’autosuggestion sont ma spécialité depuis 1973.
J’ai commencé comme médecin de formation classique — Institut de médecine de Tachkent, 1967. Puis il y a eu les cliniques de Léningrad, l’équipe olympique de l’URSS, l’Amérique : un doctorat en médecine (homéopathie, naturopathie, physiothérapie), un doctorat en psychologie de l’alimentation, et la pratique dans des cliniques aux États-Unis et au Mexique.
« La confiance dans ses forces de réserve est le socle d’une immunité solide. »